L’Islam est une religion véridique !

Publié le par Kader

islam est la seule voie qui mène réellement à Dieu.  Ce qui situe une religion au-dessus d’autres idéologies sont les preuves qu’elle a à offrir pour démontrer son caractère véridique.  Il faut donc s’attarder sur ces preuves, les étudier et les soupeser afin de prendre une décision éclairée.  Il est essentiel d’entreprendre cette quête avec beaucoup de sincérité et, par-dessus tout, de prier Dieu de nous guider vers la vérité.
Si une personne n’est toujours pas convaincue du caractère véridique de l’islam, elle peut étudier plus en détail les preuves qu’il a à offrir.  Car ses preuves sont écrasantes et il s’agit, par ailleurs, de la seule religion qui fait appel au bon sens de chacun.
Certaines des preuves que l’islam a à offrir sont :
Les preuves scientifiques contenues dans le Coran,
Les miracles accomplis par le prophète Mohammed  
Les prophéties prédisant sa venue dans les écritures sacrées antérieures au Coran, les événements prédits dans le Coran, le défi (jamais relevé) de produire une sourate semblable à celles du Coran et la sagesse divine derrière les lois et enseignements de l’islam, qui touchent à toutes les sphères de la vie.
Pour en apprendre plus sur les preuves démontrant que l’islam est une religion véridique.
Notre vie éternelle, dans l’au-delà, dépend de la religion que nous aurons choisi de suivre au cours de cette vie passagère; donnons donc à cette question l’importance et la priorité qu’elle mérite.
L’Islam est à la fois droit et religion, composé de normes juridiques et de normes morales. L’illustre islamologue et spécialiste du droit musulman, Joseph Schacht dit : « la loi islamique est le résumé de la pensée islamique, la manifestation la plus typique du genre de vie islamique, le cœur et le noyau de l’Islam lui-même »

Dans le Coran, nous retrouvons la racine shari’a dans les deux versets suivants:
« Nous t’avons ensuite mis sur une voie procédant de l’ordre suis-la donc, et ne suis pas les passions de ceux qui ne savent rien » Coran 45/18
« Nous avons donné à chacun une règle et une voie [...] » Coran 5/ 48

La racine shari’a signifie "montrer le chemin".
Al-Qortoby comprend la shari’a comme étant à la fois rite et religion signifiant "chemin vers une source". Aussi, pour ce grand Juriste musulman du 10e siècle, le vrai sens du terme shari’a se rattache absolument à la foi de l’islam qui lui signifie amour et obéissance à Dieu.
Nous pouvons tout simplement dire à la lumière des opinions et des textes des premiers musulmans que le vrai sens de shari’a signifie : « la présence de Dieu dans la vie du croyant et la présence de sa volonté avec celle de l’Homme. Cette présence divine est exprimée dans la révélation coranique à l’instar même des révélations précédentes
La traduction de shari’a par « peine légale, châtiment corporels, punition religieuse etc. » est donc une traduction erronée et constitue une compréhension limitative. C'est comme si tout l’enseignement de l’islam se résumait dans l’application littérale de quelques versets législatifs.
Dans tout le coran qui compte 6236 versets, le mot shari’a n'est mentionné qu'une seule fois dans un seul verset (l’Sourate 45/18).

Par ailleurs, le verset 48 de la sourate 7 vient expliciter le sens de shari’a comme nous l’avons expliqué précédemment et montre que Charia veut dire " shari’a " qui signifie "chemin vers une source".

Donc il sera plus utile de noter que le Coran comporte 6236 versets.
Or, seulement 228 sont consacrés à des prescriptions juridiques, parmi lesquelles 70 concernant la famille, 70 le code civil, 13 la juridiction et la procédure, 10 le droit constitutionnel, 10 l’ordre économique et financier, 25 les relations internationales, 30 le code pénale.
(D’après abd al-wahhab khallaf dans 'ilm usul fiqh).
Au total
3% de tout le Coran concerne le droit et
0,05% le pénal.
C'est pourquoi nous pouvons dire que la quasi-totalité du Coran traite de la foi et de la morale.
C'est à dire de la voie droite qui signifie les finalités à chercher pour accomplir la volonté de Dieu sur cette terre.
La shari’a révélée par l’ensemble du Coran, correspond donc à chacun de nos actes, commandés par la volonté de Dieu, et c’est uniquement dans cette acceptation que la Charia peut être à chaque époque un ferment de développement social, économique et éducatif.
Dieu parle à l’humanité comme à une seule communauté dans ces mots de la sourate 2/213:
« Tous les hommes sont une seule communauté.»
parce qu’ils ont été créés par un Dieu unique pour une seule fin.
Dieu appelle tous les hommes à échanger et à se connaitre en leur disant :
« ô gens ! Nous vous avons créés d’un homme et d’une femme, et avons fait de vous des peuples et des tribus pour échanger, le plus noble parmi vous est le plus pieux.». Sourate 4.1
Quant à la Sourate 5.42 : « Quant au voleur et à la voleuse, coupez leurs mains à tous deux comme rétribution de ce qu’ils ont acquis (par leurs vols) : c’est le châtiment d’Allah. Car Allâh est puissant ; Il est sage. »
Dans son contexte, et grâce à cette loi très dure, les commerçants peuvent sans risque montrer leurs produits à l'extérieur sans antivol . A méditer...
Effectivement, la shari’a est un corpus législatif strict et qui tranche beaucoup avec le laxisme de certaines démocraties
Ces mutilations et autres peines prévues par la shari’a comme la lapidation des femmes adultères ne sont actuellement plus appliquées dans un grand nombre de pays musulmans sauf les pays les plus extrémistes.
Il faut noter malheureusement que le vol est devenu un vrai fléau social, nous subissons quotidiennement des vols sans qu’on puisse réagir, nos enfants sont très souvent sujets à des vols de tous nature (Vol d’argent, vol de téléphone portable, etc….)
Donc dans le contexte élargi du coran, on ne coupe jamais la main du voleur. Ainsi je tiens à apporter quelques éclaircissement sur ce sujet
 
La punition est une récompense pour le crime. Il n'est pas souhaitable de traiter un criminel léger qui menace la sécurité de la société avec le danger. Le criminel doit recevoir sa juste récompense tant qu'il est heureux de prendre la voie du mal, au lieu de la voie de la justice. C'est le droit de la société à être en sécurité dans sa sécurité et celle de ses membres individuels. Le Coran a affirmé cet objectif en mentionnant un certain nombre de sanctions. Dieu dit:
"La voleurs, hommes et femmes, coupés de leurs mains comme une récompense pour ce qu'ils ont fait ...» (Coran 05:38
Les verbes qouti’a, forme 1 = couper ?)
et Qata’a forme 2 = couper/amputer)
Ils Partagent la même racine et apparaissent tous deux dans le contexte des versets ayant trait au châtiment du voleur.
L’alternance significative entre ces deux verbes est absolument cruciale pour saisir la signification réelle de la loi en matière de vol, qui nous permet de constater que c’est le contexte et la signification du verset, et lorsque nécessaire sa signification élargie au contexte général du coran, qui nous permettent de comprendre si on doit par exemple «couper» ou «trancher» quelque chose, ou au contraire « couper » de façon imagée, ou bien encore s’orienter vers une définition assez différente afin de saisir et traduire le sens réel que Dieu a insufflé à un verset.
Sourate 12 :131
Lorsqu'elle eut entendu leur fourberie, elle leur envoya [des invitations,] et prépara pour elles une collation; et elle remit à chacune d'elles un couteau. Puis elle dit : «Sors devant elles, [Joseph !]» - Lorsqu'elles le virent, elles l'admirèrent, se coupèrent les mains et dirent : «À Allah ne plaise ! Ce n'est pas un être humain, ce n'est qu'un ange noble ! »
 
Les commentaires relèvent que "coupèrent les mains" par blessure et non par une coupure totalement de la main.
Cependant vu la gravité de l’amputation d’une main, on ne s’y livre pas pour n’importe quel vol. Car il y a des conditions qui doivent être remplies pour l’application de la peine. Voici les conditions :
1/ L’objet du vol doit être pris en cachette. Autrement, la peine d’amputation ne sera pas appliquée. C’est le cas dans l’acte qui consiste à arracher un objet à son propriétaire ou à l’usurper au vu de tout le monde. En effet, dans ce cas, la victime peut, soit résister soit lancer un appel au secours.
2/ La chose volée doit être un bien respectable, il ne doit pas s’agir d’un bien non respectable tels les instruments de musique, le vin et le porc.
3/ La valeur de l’objet volé doit atteindre le minimum requis. C’est-à-dire trois dirhams islamiques ou le quart d’un dinar islamique.
4/ L’objet volé doit avoir été pris à partir d’un dépôt sûr. Il s’agit ici d’un endroit où les gens gardent habituellement des biens précieux comme les coffres.
5/ Le vol doit être constaté soit grâce au témoignage de deux témoins, soit par l’aveu confirmé deux fois de l’accusé.
6/ Il faut que la victime du vol réclame son bien. Autrement la peine ne sera pas appliquée.
 
En d’autres termes, et lorsqu'on place 5:38 dans le contexte précis de la sourate 5 et on peut encore retenir en conclusion que lorsqu'on interroge sérieusement et sincèrement le Coran sur un sujet donné, on se doit de considérer non pas un seul verset, mais tous les versets susceptibles d’apporter un éclairage sur la question.
 

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